Dans la série, "avant d’être célèbres, ils ont tous essuyé des refus", on ne peut pas passer à côté de l’incontournable JK Rowling…
Même si j’entends déjà certains me dire :"ouais, l’argent, la gloire, c’est surfait !", qui n’aurait pas envie de connaître un tel succès ?!
En 1990, l’idée de Harry Potter germe dans la tête de Joanne Kathleen.
C’est dans un train bondé qui la ramène vers Londres qu’elle imagine ce petit monde. L’image me fait sourire quand on pense aux millions de gens qui se sont ensuite laissés bercer par ses aventures dans leur propre wagon.
De la petite graine qui mûrit à l’achèvement du manuscrit, quelques années passent…
La légende dit qu’elle a écrit son livre à la terrasse d’un café. Quand même, 5 ans, ça fait long sur une terrasse. Non, sans rire, il paraît qu’elle y courait vraiment dès que sa fille était endormie dans sa poussette.
En 1995, elle envoie enfin son manuscrit à un agent littéraire qui lui renvoie illico presto le paquet. Puis à un second, Chritopher Little, qui sera le bon.
Mais les maisons d’édition sont nombreuses à refuser notre ami Harry. Il faudra un an à son agent pour trouver la bonne et signer un contrat avec Bloomsburry.
Je lisais une interview de Barry Cunningham, l’éditeur en question, et voici ce qu’il en dit :
Je n’avais aucun a priori, j’ignorais que mes confrères l’avaient décliné. Je n’ai pas rechigné sur la longueur, j’ai jaugé la capacité à capter l’attention. Je l’ai acheté une bouchée de pain, 2 000 £, pour publication immédiate. Je me souviens de ma rencontre avec Jo, elle était vraiment nerveuse! On devait déjeuner ensemble. Alors que je ne pensais qu’à passer la commande, elle est entrée dans le vif du sujet en me demandant mon avis sur les suites. Elle m’a exposé le plan des sept tomes qu’elle comptait rédiger. Elle avait une confiance inébranlable. Je m’inquiétais, car j’avais devant moi une jeune mère, sans aucun soutien. Même quand un livre pour enfants a du succès, on ne gagne pas des mille et des cents. Je lui ai conseillé de se prendre un petit boulot pour arrondir ses fins de mois.
La suite de l’histoire, tout le monde la connaît…
Quelques 300 millions d’exemplaires vendus, traduits dans 62 langues.
JK Rowling est aujourd’hui plus riche que la reine Élisabeth, avec une fortune estimée, selon le Times, à 280 millions de livres (400 millions d’euros).
Un joli conte de fées !
Sources :
Site officiel de JK Rowling
Interview Barry Cunningham
Photo JK Rowling
Publié par Krystel Jacob 

