Déjà, lorsque j’ai lu son nom, je me suis dit, tiens, on a un point commun ! Susanna Lea – Léa Jane
Hé, hé ! C’est un signe… Et, moi, j’adore les signes !
Mais qui est Susanna Lea, vous demandez-vous ? C’est un agent littéraire ! Et pas n’importe quel agent littéraire ! Celle qui a, entre autre, découvert Marc Lévy…
Un p’tit bout de femme à l’accent britannique délicieux, d’après ce que j’ai lu dans une interview… Tout comme moi à part l’accent anglais…
Grand sens de l’humour, tiens troisième point commun !
Une britannique donc… Comment est-elle arrivée en France ? Elle est tombée amoureuse d’un Français, et hop, et de quatre !
Pourquoi les agents littéraires n’ont pas bonne presse ?
En France, les agents littéraires n’ont pas toujours bonne presse ! Pourquoi ? Sans doute parce que ce n’est pas dans notre culture de mélanger argent et littérature …
Ben oui, forcément, si l’agent littéraire prend le risque de s’occuper de votre carrière, vous lui donnerez un morceau du gâteau…
Ben moi, franchement, je préfère lui en donner une grosse part plutôt que d’être privée de dessert !
Parmi ceux qui comptent en France (à part Susanna), il y a aussi François Samuelson, qui s’est occupé du transfert de Houellebecq, excusez-moi du peu ! On trouve aussi Virginia López-Ballesteros, Pierre Astier ou Marie-Sophie du Montant… cités dans le blog de la lettrine ( d ‘Anne-Sophie Demonchy que j’affectionne particulièrement).
Pour les agents littéraires, même principe que pour les maisons d’édition… Attention à ceux qui vous demandent des sous dès le départ…
Et à ne pas tomber sur un de ces agents en imper poussiéreux avec une vieille machine à écrire, poussiéreuse elle aussi, qui trône sur son bureau (ça vaut aussi pour les détectives privés !), qui vous dit - "Mon petit, j’ai tout essayé mais votre livre ne se vend pas" et se tire en douce avec la caisse !
Comment approche-t-on les agents littéraires "sérieux" ? Je n’en sais trop rien. Vous savez, vous ? Peut-être en leur envoyant tout simplement votre manuscrit. Mais je pars du principe que ce sont en quelque sorte des chasseurs de têtes d’auteurs, bien faites et bien pleines.
Alors Susanna, je t’attends, c’est toi le chat !


Pas de doute, vous avez du talent. J’adore votre façon d’écrire, cette facilité que vous avez de nous donner envie de lire la suite, et un autre article et finalement tout votre blog. BRAVO, BRAVO! BRAVO !
Je pense que découvrir Marc Levy c’est un peu comme revenir à l’idée d’une terre plate…
Je pense que cet agent peut mieux faire.
En revanche, après avoir lu quelques extraits de votre livre je ne puis que constater un talent certain. En tout cas l’humour est au rendez-vous.
Bonne chance.
ps: Peut-être réaliserez vous votre rêve avant moi et c’est tout le mal que je vous souhaite.
Amicalement votre
Je souhaite de tout coeur que votre rêve se réalise également ! Merci
Y a pas plus simple d’approcher un agent littéraire. Il suffit d’avoir écrit deux ou trois bouquins qui se sont vendus chacun à au moins 10000 exemplaire. Sachant que l’auteur gagne 1 euro par bouquin et que l’agent prend 10%, ça lui fait 1000 euros de com. A ce prix là, faut pas espérer dénicher un bon agent mais tout au plus un crève la faim.
On est bien d’accord… C’est pour ça que la plupart ne s’occupent que de grosses pointures qui rapportent des gros sous.
Mais …
Certains parient aussi sur l’avenir d’un auteur … Qui deviendra peut-être à son tour une grosse pointure ! C’est un peu l’histoire de l’oeuf et de la poule. Le succès ne vient pas uniquement du livre en tant que tel… Mais comment savoir à l’avance ce qui deviendra un best seller de l’année ? Aux agents aussi, il faut du flair et de la chance
Ce qui fait un best seller, c’est surtout la promotion dont bénéficie le livre. Un passage à TF1 ou Europe1, des entêtes de rayons et une grosse pub.
Un agent ne parit pas sur l’avenir d’un auteur. Un éditeur peut être, comme Anne Carrière qui ouvre sa porte aux débutants, mais elle ne publie que cinquante livre par an et sa boite vient d’être vendue.
La meilleure des solutions est de se taper le parcours jusqu’à la gloire en passant par toutes les étapes en se souvenant qu’entre le début et la fin, il y a une histoire.
Et bien, je vous retrouve partout
Oui, ce n’est moi qui dirai l’inverse vu mon métier dans la vraie vie…
C’est pour ça que je disais que le succès ne vient pas uniquement du livre en tant que tel…
Qu’on le veuille ou non, on finit toujours par revenir au marketing et à la promotion …
Je vous invite à jeter un oeil sur mon blog…. J’ai trouvé une parade originale avec l’aide des Editions du peuple… Le système "souscriptions",qui me permet de réaliser mon rêve sans devoir débourser 1 Cts.
Fin de ce mois, l’éditrice me transmet le 1er exemplaire de mon 1er roman. Certes la route est encore longue, car il me faudra faire la promotion de mon bouquin, voir les bonnes librairies avec séances de dédicaces à la clef … Bref, la 3ème partie du travail va seulement commencer… Mais croyez-moi, cela vaut le coup… Tout ceci sans débourser le moindre Cts. A vous de juger ???
Bonjour Georges,
Je vous souhaite beaucoup de plaisir et de réussite dans cette nouvelle aventure. Vous réalisez votre rêve d’éditer votre roman et c’est déjà génial !
Sans vouloir jouer les trouble-fêtes…
Je trouve très intéressante l’idée de la souscription même si à mon sens, cela ne peut prendre autant "d’ampleur" que dans le domaine du disque (On a tous en tête le succès de Grégoire), puisque cela impliquerait que le lecteur souscripteur ait lu le roman avant d’y "investir".
Ici, on n’est plus dans l’édition à compte d’auteur mais tout de même dans une sorte d’auto-édition puisque vous devez assurer la diffusion (si j’ai bien compris) et la promotion.
Pour ma part mais ça reste un avis personnel, ça me semble lourd de prendre sa valise et de devenir son propre commercial. Ce n’est du moins pas donné à tout le monde… Je crois que c’est un peu votre métier mais moi, ça gâcherait mon plaisir d’écrire et je suis d’accord avec "philbret" lorsqu’il dit "A chacun son métier"…
Tenez-nous au courant pour la suite et si ça vous intéresse de témoigner sur mon blog, envoyez-moi un message privé !
Bien à vous
Léa Jane
[...] vous souvenez, il y a quelque temps, j’avais fait un post sur les agents littéraires dont on parle en France : Susanna Léa, Samuelson, Pierre Astier, Virginia López Ballesteros et [...]