ça fait à peine quelques jours que mon blog est en ligne que déjà, je croule sous les propositions des maisons d’édition…
Oui MAIS ! On me demande de payer pour me faire éditer ! Ce sont les maisons d’édition à compte d’auteurs (à la différence des maisons à compte d’éditeurs qui ont trouvé que votre manuscrit valait la peine qu’ils misent sur vous et y investissent leurs sous).
Payer pour se faire éditer ? Et qu’en font-ils après, votre livre est-il distribué ? S’occupent-ils réellement des relations presse, du marketing (et oui, on en revient toujours là !) ? Si c’est juste pour l’imprimer en quelques centaines d’exemplaires pour l’offrir à maman ou à mes amis, je connais de très bons imprimeurs !
Alors maisons d’édition à compte d’auteurs, merci de vous abstenir ! J’ai déjà fait le choix de prendre une année pour me consacrer à l’écriture et donc de vivre sans le sou, ce n’est pas pour financer en sus, ce luxe que je m’octroie !
j’aimerais être éditée mais ne suis pas désespérée… Enfin, pas encore !
Les auteurs ont peu de droits. Merci de respecter celui-ci…


Je partage ton opinion. Je trouve que les compte d’auteurs sont des gens qui profitent des rêves des gens. Un peu comme ceux qui proposent aux jeunes filles de s’occuper de la carrière des jeunes filles qui veulent devenir mannequin mais en faisant payer très cher les books photos et autres.
PAr contre, que penser des maisons d’édition qui publient sur Internet http://www.lulu.com, http://www.publibook.com ???
C’est à cheval entre maison d’édition classique et édition à compte d’auteurs.
Il y a donc toujours un financement à effectuer de la part de l’auteur mais au moins il y a la garantie de diffusion sur Internet.
Si des auteurs ont testé, j’aimerais lire leurs témoignages ?
Bonsoir !
Je connais ces maisons qui vous font miroiter monts et merveilles mais pour vous prendre votre argent. La méfiance est de rigueur.
Bonne continuation. Nous avons les mêmes rêves.
Eléonor.
http://www.avotreseuldesir.com
J’ai transmis mon manuscrit dans 8 maisons d’éditions à compte d’auteurs. … Réponses affirmatives des comités de lecture de celles-ci … Les contrats suivent avec des montants effrayants allant de 3.800 à 5.200 €, sans aucune garantie de vente de la part de l’éditeur ??? Où allons-nous, svp.
c’est rien meme a Montreal, on nous dit attention ne pas imprimer en Europe mais charge entre 4000 et 4500 & Bravo l’entreprise québécoise… Vive Carte Blanche qui ne répond pas aux questions, ou insinue des choses, mais ils sont vraiment hypocrythes… Il y a des mois et des mois que je travaille sur mon manuscrit et me faire a croire qu’ils l’ont lu…! Ils veulent notre argent 4500 $ pour 300 livres et rien d’autres la mise en page en plus, correction en plus, mais si on leur dit correction faites
!
Bonjour Georges,
Effectivement, les nombreuses maisons d’édition qui se montent actuellement surfent sur la vague du "tous écrivains" (et oui, il parait qu’1 français sur 2 voudrait écrire un livre)!
Celles qui m’ont contactée via mon blog me demandaient entre 1500 et 4000€ !
Mais que font-elles de cet argent ? Sert-il réellement à la distribution de nos livres dans toutes les bonnes librairies ? Sert-il à organiser les relations presse autour de la sortie du roman ?
Perso je n’y crois pas ! Et même s’il est (très très)difficile de trouver un éditeur à compte d’éditeur, je préfère dans ce cas ne pas être éditée du tout…
Bon courage Georges ! Peut-on lire un peu de vos écrits en ligne ?
J’ai envoyé mon premier manuscrit à la Maison Bénévent à compte d’auteur, ils m’ont fait de belles promesses, dont de vendre mon roman en librairie! Mais ils n’ont mis aucun effort puisqu j’avais déjà payé! A éviter cette arnaque à tout prix. Surtout que les jeunes auteurs sont souvent fauchés! Je viens de terminer mon deuxième roman et je cherche une autre maison d’édition à compte d’éditeur. Une idée?
Gabrielle
Bonjour,
Si vous avez la passion de l’écriture, n’attendez pas après les Editeurs avec un grand E; où très peu d’auteurs vivent de leurs droits (beaucoup on une autre profession… souvent jouranlistes ou politiciens). Les comptes d’auteur, comme vous le dites, aiment vos manuscrits et surtout… vos euros.
Alors. Il vous reste l’auto-édition ou l’autoproduction. Oui, vivre vos aventure littéraire comme dans un roman. Tout mener et apprendre de vos erreurs. Se prendre en charge de l’écriture à la commercialisation de votre ouvrage.
Ce système fonctionne, assez bien, dans la musique depuis quelques années. Il faut juste informer le public qu’il existe d’autres littératures.
Découvrez à partir de notre site http://www.amjele-editions.fr, ces écrivains qui passent à l’action !
Bonjour,
Je veux bien croire à l’auto-édition mais comment peut faire un auteur pour commercialiser, distribuer, faire de la pub, obtenir des (bonnes ou mauvaises) critiques dans la presse, être en tête de gondole, faire parler de son livre en général… sans investir un budget colossal ?
Vous parlez des Editeurs avec un grand E ou peu d’auteurs vivent de leurs écrits mais ça me paraît aussi illusoire en auto-production. Pouvez-vous nous faire partager votre expérience ? Parler concrètement du budget nécessaire et des retombées ?
J’aimerais avoir l’avis de quelques écrivains travaillant en "auto-production", afin de recevoir un maximum d’information sur ce système.
Merci d’apporter vos témoignages.
Ne choisissez ni les sociétés à compte d’auteur, ni l’auto-édition. Chacun son job. C’est à l’éditeur d’éditer et à l’auteur d’écrire. La seule action de promotion valable pour un auteur, c’est la recherche d’un éditeur. pas la peine de se regarder le nombril, si un texte est bon, il y aura toujours un éditeur pour le publier.
merci pour ces temoignage, je viens de recvoir une proposition des editoins du pantheons qui demamde 2280euros et la, j’hésite.
Bonjour Rober,
Comme tu as pu le lire, je suis "contre" le compte d’auteur qui ne sert à mon sens qu’à faire dépenser des sous inutilement aux auteurs. Que font-ils à part imprimer le livre ? Assurent-ils une présence en librairie ? Un service presse ? Une présence dans des salons, des lieux de dédicaces ?
Or avec ces 2280 euros, tu peux faire imprimer ton livre…
Concernant cette maison en particulier (que je ne connais pas personnellement), elle est en tout cas citée sur le site de l’oie plate:
http://www.loieplate.com/contrats/compte-d-auteur.php
Bon courage dans tes recherches !
Voir ici également…
http://liensutiles.forumactif.com/edition-f34/liste-des-faux-editeurs-a-risque-t16401.htm
Bonjour,
Sachez qu’il faut des éditeurs à compte d’auteur pour lancer des auteurs non confirmés.
Rien ne sert de vous diffuser au fin fond de l’auvergne si personne ne vous connait….
Le choix d’une maison d’édition à compte d’éditeur ou d’auteur et un choix personnelle. Pas besoin de discriminer les maison à compte d’auteur de la sorte.
Moi j’ai choisie une maison à compte d’auteur, oui je vais payer moi-même tout le processus, mais je vais également récolter tous ce qui me revient. Il s’agit simplement de choisir une bonne maison, celle que j’ai choisie m’a été conseillé par des auteurs à succès au Salon du Livre. Une maison à compte offre les mêmes services qu’une maison ordinaire. Ce qui vous laisse le choix. Avec un éditeur, vos perdez pratiquement tous vos droits et vous ne récolter qu’un mince 10%. Vous n’avez pas un mot à dire.
Moi je n’ai pas envie de ça. Rien ne dit qu’une maison d’édition à compte d’éditeur ne me fera pas une offre lorsque mon livre paraitra…j’aurai à faire un choix à ce moment là.
Je vis à Montréal (Québec, Canada) et j’ai choisie la Maison d’Édition Carte Blanche. Ils ont publiés plusieurs personnes et font le salon de livre. Ils sont associés avec FIDES et SOCADIS.
Si vous avez envie d’une maison à compte d’auteur, renseignez-vous sur celle de votre choix. Lorsque le devis arrive, vous faites le choix d’y aller ou de laisser tomber. LISEZ TRÈS ATTENTIVEMENT TOUS DOCUMENTS AVANT DE LES SIGNER. SI VOUS NE COMPRENEZ PAS, FAITES VOUS AIDER PAR DES GENS DE CONFIANCE OU UN AVOCAT. Dans n’importe quel domaine, nous devons être prudent et méfiant, mais il ne faut pas devenir fou!
Toujours une question de choix. Et on ne doit pas juger les choix des gens. Ces maisons existent pour de bonnes raisons…il faut simplement faire le tri.
Bonne chance à tous!
Le meilleurs choix que je propose à faire à la réception d’un soi-disant manuscrit accepter, accompagné d’un contrat a "compte d’auteur»: jette le a la poubelle C’est une escroquerie déguisée !!
Les vrais éditeurs sont écrasés sous le poids de manuscrits et ne choisissent que des ouvrages a potentiel minimum de vente .Malheureusement, il y peu de chance d’être accepter comme auteur par ces maisons.
Il existe un vrai marché parallèle constitué de vrais -faux ou de faux -vrais éditeurs qui se substituent , sous toutes formes de mensonges pour amadouer l’écrivain.
Alors , soit qu’ils possèdent un logiciel pour stocker les titres et les balancer a Amazon a des prix faramineux "imprimés à la commande». Soit, qu’ils sont des imprimeurs .S’agit-il de leur type de contrat, ils ne se mouillent jamais et Votre livre ne verra presque jamais le jour. Leurs catalogues sont des vrais cimetières d’ouvrages tombés dans l’oubli
Je ne veux pas vous décevoir mais il faut faire très attention aux maisons d’édition à compte d’auteur. D’ailleurs un contrat à compte d’auteur ne veut rien dire et n’est pas reconnu au tribunal. Vous auriez pu écrire votre livre sur Amazon.com et faire votre propre couverture sans verser un sou (une couverture qui est souvent plus belle que ces maisons qui s’en foutent carrément de votre ouvrage). Ce sont des macs qui prennent votre argent, vous versent et quelquefois ne versent pas du tout vos droits d’auteur. C’est carrément de l’esclavage : vous travaillez et ils prennent le fruit de vos entrailles et de votre cerveau. J’aimerais pouvoir réunir tous les prochains auteurs et même leur faire la mise en page et leur couverture gratuitement car cela me fait mal au cœur de les voir se faire pigeonner par ces escrocs.
Au fait avec Amazon.com et Amazon.eu, vous recevez 50 % des bénéfices et vous avez une comptabilité toute faite pour vous donc vous pouvez à tout instant savoir combien de livres se sont vendus. C’est absolument extraordinaire. De plus en plus les auteurs, même ceux de grande réputation, ne veulent plus passer par les maisons d’édition, ces voleurs.
Vous ne saurez jamais combien de livres vous aurez vendus avec les maisons d’édition à compte d’auteur. Et si vous voulez briser le contrat, ce sera la croix et la bannière car même si votre fin de contrat anticipée est signée, votre éditeur continuera à vendre votre œuvre jusqu’à vitam aeternam, sans vous verser un sou. Je vous conseille de ne plus utiliser les maisons d’édition à compte d’auteur. Essayez de le faire avec Amazon. C’est trop facile et tout se fait en deux temps trois mouvements, même la couverture. Et vous avez un personnel 24 heures sur 24 pour vous aider avec beaucoup de sympathie et de courtoisie.
Je le sais croyez-en ma vieille expérience. On a du mal à croire que quelqu’un puisse voler impunément et pourtant cela arrive tous les jours et les pigeons on les ramasse à la pelle. Je fus un de ces pigeons. Lorsque j’avertis les auteurs, il me retire de la liste d’amis car il n’aime pas apprendre la vérité.
Pour ce qui est de l’auto édition, je trouve ça super. Tu ne débourses que ce que tu fais. Par exemple, si tu ne veux qu’une simple impression, on ne paye que le papier et l’encre. C’est super aussi, car les bénéfices sont pour soit et non pas pour tout le tralala qui entoure la maison d’édition (compte que 10 % de bénéficie sur le prix du livre pour l’auteur) que je trouve être du vol pure et simple étant donner tout le travail que fait un auteur. Un auteur ne gagne absolument rien sur la vente de ses livres à moins de faire un très bon chiffre. Il faut pour cela vendre au moins 1500 livres l’année pour que ce soit rentable. Sans compter les piratages des ebook qui sont désormais de plus en plus répandu. Perso, l’auto édition reste pour moi la façon la plus pratique, si on écrit pour le plaisir et pour soit vu le nombre impressionnant que personne qui écrit…
Ami(e) de Bordulot, bonjour et bonne rentrée,
J’espère que vous avez passé des vacances «entre les gouttes» et que vous êtes en forme.
Des nouvelles… des nouvelles…
CONCOURS de NOUVELLES PRINTEMPS 2011 clos
Il a réuni 277 participants dont 70 pour la zone Sud-ouest.
Les résultats seront, comme prévu, connus avant la fin septembre.
CONCOURS de ROMANS 2011 clos
J’ai reçu 250 manuscrits.
Pour l’instant il y a une douzaine d’auteurs présélectionnés, édités ou en cours d’édition.
La liste finale des présélectionnés et du gagnant du PRIX du ROMAN 2011 sera connue en décembre.
CONCOURS de NOUVELLES AUTOMNE 2011
En cours, règlement en cliquant sur:
http://www.bordulot.fr/page23/page13/page13.html
CONCOURS de ROMANS 2012
En cours, règlement en cliquant sur:
http://www.bordulot.fr/page23/page45/page45.html
Pour tenir compte des difficultés générales…
ENTRE le 1er septembre ET le 31 décembre 2011
LE PORT SERA GRATUIT POUR TOUTE COMMANDE DE LIVRE SUR NOTRE SITE
http://www.bordulot.fr/ à destination de la France métropolitaine.
Bonne lecture,
Très cordialement votre,
Marcel GILLET
Nous ouvrons une petite maison d’édition et librairie en ligne:
http://novaflorilege.e-monsite.com/
Même publiés tous les auteurs n’atteignent pas la gloire mais l’important n’est-il pas d’être lu? notre maison d’édition ne vous promet pas la lune mais au moins paie les frais d’impression et de distribution, promet un recensement maximum sur le net mais ne peut pas jurer qu’un livre plutôt qu’un autre sera acheté. La promotion est aussi en partie le travail de l’artiste.
Fati
J’ai envoyé mon premier manuscrit à une dizaine d’éditeurs. Il a été accepté par tous. J’ai reçu des contrats par la poste et par mail. Ils me demantent tous une participation allant de 500€ à 3200 €. Je n’en ai accepté aucun, car je pense que le job des éditeurs est de repérer les bons manuscrits et de prendre le risque eux-même. Je refuse de payer quoique soit, mon job d’auteur est d’écrire. Je vais me renseigner sur Amazon.com. Nous verrons bien…
Très chère Fati,
Merci de nous tenir au courant au sujet des résultats d’entretiens d’Amazon.com, …… On ne sait jamais, ça pourrait m’intéresser.
Sachez que j’ai publié mon premier roman aux Edition du peuple (jeune maison d’édition belge) Je devais trouver 75 souscriptions à 25€ pour éditer 150 livres gratuitement. Le livre est sorti début décembre et fin avril, les 150 livres étaient vendus.
Avec l’éditeur, nous avons jugé bon d’en rééditer 300, ce qui m’a couté 2700 € …. Hélas, depuis l’éditeur ne fait pas grand chose pour faire connaître mon bouquin … Tant et si bien, que je reste avec 250 livres sur le dos … A moi de me débrouiller !!!
Triste attitude de cette maison d’édition, vous ne trouvez pas ?
Georges ETIENNE
Qui peut m’aider pour écouler les 250 livres restants ?????
georgesetienne115@gmail.com
J’ai presque honte de le dire: j’ai envoyé mon premier roman à un seul éditeur… qui l’a publié!
Je n’écris que des romans "policiers", mais d’un genre très particuliers puisqu’ils se déroulent dans un petit village des années 50 et que c’est un curé (aidé de sa gouvernante) qui mène l’enquête.
La feinte c’est que j’ai envoyé mon manuscrit à un éditeur "du terroir". C’est un peu la honte, je sais… mais je vends 2500 exemplaires par ans, et ce, depuis la première année.
Croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer!
http://chroniquesdunpresbytere.com/